Les outils vidéo grand public : arrête de croire les démos
En démo, c'est magique. En vrai projet client, ça casse toujours aux mêmes endroits. Trois murs que je me prends encore régulièrement. Autant que tu les connaisses avant, ça t'évitera ma frustration.
La qualité et la chromie, mon cauchemar de tous les jours
En plan large qui bouge vite, ça passe. Mais dès qu’on rentre dans le détail, les mains, un texte, un visage qui doit tenir dix secondes, ça déraille. Et la couleur, n’en parlons pas. Les teintes dérivent d’un plan à l’autre, tout ressort saturé ou « plastique », et essaie un peu de tenir la charte couleur exacte d’une marque… bon courage. Sur un boulot pro, je repasse presque toujours à l’étalonnage derrière.
Les hallucinations : il invente ce qu’il ne sait pas
Un logo qui se tord, un objet qui apparaît puis disparaît, une chemise qui change de couleur entre deux plans. Le modèle comble les trous à sa sauce, et plus ton clip est long, plus ça part en vrille. Ma parade, ce n’est pas d’attendre l’outil parfait, il n’arrive pas. C’est de bosser court, de verrouiller ce qui est critique en amont, et de traiter chaque rendu comme une matière brute à retravailler, jamais comme un livrable fini.
